Chez Figen AI, la vitesse sert à préparer le travail, pas à le conclure. Dans Figen OS, l’IA analyse et rédige, mais aucun chiffre ne vient d’elle : chaque calcul passe par des calculateurs en code déterministe, sourcés et versionnés par millésime, et chaque étape reste visible jusqu’au texte qui la fonde. Les hypothèses d’une simulation se lisent avant d’entrer dans une recommandation.
L’horizon et la tolérance au risque, eux, viennent du client. Son profil d’investisseur et la déclaration d’adéquation, que la réglementation impose aux conseillers en investissements financiers, se préparent depuis sa fiche, et c’est le conseiller qui les valide. Figen AI est un logiciel utilisé par des professionnels, qui restent responsables de leurs conseils.
Vincent Aurez défendait déjà cette idée dans L’AGEFI, en juillet 2025 : la responsabilité du conseil restera humaine. Ses autres prises de parole sont réunies sur sa page.