Les Échos citent Figen AI sur le temps rendu au conseiller

Avant de placer leur argent, 11 % des Français consultent déjà une intelligence artificielle, et 19 % des moins de 35 ans, selon l'édition spéciale du Baromètre de l'épargne et de l'investissement publiée par l'AMF le 8 juin 2026. Ces clients arrivent en rendez-vous avec des hypothèses déjà formées. Le conseiller doit alors vérifier, remettre dans le contexte du foyer et justifier sa préconisation, souvent en direct.

Le 14 septembre 2026, Les Échos consacrent une enquête à ces épargnants « qui défient leur banquier avec l'IA ». Banquiers privés, gérants et gestionnaires de patrimoine y témoignent. Vincent Aurez y parle des comptes rendus, du reporting et de la conformité : autant de tâches essentielles que les outils de Figen AI automatisent en grande partie. Lire l'enquête des Échos.

Figen AI conçoit une IA métier pour les CGP, les banques et les courtiers : des réponses sourcées, calculées sur le dossier réel du client et tracées dans le cabinet.

Les épargnants arrivent préparés, le conseiller reste la référence

Baromètre de l'épargne et de l'investissement de l'AMF, édition spéciale du 8 juin 2026, et analyse de Bain & Company citée par Les Échos.

Sources : AMF, 8 juin 2026 ; Bain & Company, cité par Les Échos

11%

des Français s'informent par l'IA avant un placement

19%

chez les moins de 35 ans

37%

des utilisateurs de ChatGPT ou Claude attendent plus de leur conseiller

42%

des Français s'adressent d'abord à un conseiller bancaire ou financier

Que change un client qui a déjà interrogé une IA ?

Un client « préparé par l'IA » est un client qui a consulté un assistant grand public avant son rendez-vous et qui en rapporte un dispositif repéré, une allocation esquissée ou une référence juridique. Le rendez-vous commence donc par une comparaison.

L'AMF décrit un usage minoritaire, concentré sur les profils actifs : 33 % des investisseurs en crypto-actifs, 24 % des investisseurs en crowdfunding et 19 % des investisseurs en Bourse s'informent par l'IA avant un placement. Chez ces utilisateurs, l'IA complète le plus souvent l'information du conseiller ou de l'établissement (41 %) et reste rarement leur seule source (5 %) (AMF, 8 juin 2026). Le conseiller garde donc la décision, face à un interlocuteur mieux armé pour la discuter.

Les attentes suivent : une analyse de Bain & Company, citée par Les Échos, indique que 37 % des utilisateurs de ChatGPT ou de Claude attendent davantage de leur conseiller depuis qu'ils s'en servent. Stéphane Maljevac (Société Générale Private Banking) reconnaît ces clients à leur vocabulaire trop technique. David Kalfon (Sanso Longchamp AM) constate qu'ils comparent de plus en plus ses préconisations à celles de l'IA. Marion Chapel-Massot (DeCarion Gestion Privée) y voit du temps gagné sur la pédagogie, au profit de la relation et de la compréhension de la situation du client.

Les limites relevées par ces professionnels sont concrètes. Les réponses se nourrissent de contenus visibles en ligne, sites commerciaux compris. Des jurisprudences sont parfois inventées. Les dispositifs fiscaux, chargés de conditions, sont mal lus. Et une question imprécise produit une réponse imprécise. Une référence de jurisprudence avancée par un client se contrôle par exemple sur Judilibre, la base de décisions en accès libre de la Cour de cassation.

Ce que le client apporte Ce que le conseiller doit établir
Un dispositif fiscal repéré par l'IA Les conditions d'éligibilité au regard du foyer et du texte en vigueur
Une jurisprudence ou un article de loi Son existence, sa date et sa portée réelle
Une allocation « type » Son adéquation au profil, à l'horizon et aux contrats détenus
Une comparaison avec la préconisation du cabinet Une réponse argumentée, chiffrée et consignée au dossier

Pourquoi Figen AI aide le conseiller face à un client préparé par l'IA

Comptes rendus, reporting, conformité : Figen AI automatise en grande partie ces tâches essentielles et rend du temps au conseil.

Une IA métier au service du conseiller

Chaque réponse s'appuie sur le dossier du client et sur des sources vérifiables, pour que le conseiller puisse l'expliquer et la défendre.

Voir Figen AI en démonstration

Vérifier une règle ou une référence

Des assistants spécialisés en fiscalité, en droit et en analyse financière répondent en citant leurs sources.

Chiffrer sur la situation réelle

Des calculateurs déterministes, versionnés par millésime, chiffrent le dossier du client ; l'IA analyse le résultat.

Garder la trace de l'échange

Le Figen AI Recorder produit le compte rendu du rendez-vous et propose la mise à jour du CRM.

Sécuriser la conformité

DER, lettre de mission, recueil patrimonial et rapport d'adéquation MIF II / DDA, avec piste d'audit.

Comment un cabinet CGP répond-il avec une IA métier ?

Une IA métier se distingue d'une IA grand public par trois ancrages : elle cite ses sources, elle calcule sur le dossier du client et elle laisse une trace exploitable par le cabinet. C'est ce qui permet de répondre au client pendant le rendez-vous plutôt qu'après.

Les Échos notent que les professionnels disposent désormais d'outils d'IA conçus pour leur métier, et que la sécurité des données confidentielles y devient primordiale. Vincent Aurez y souligne le temps rendu au conseiller : « Il existe des aides automatisées liées à la mise en forme des entretiens réalisés, au reporting, au respect de la conformité qui font gagner un temps considérable » (Les Échos, 14 septembre 2026).

Le conseiller « augmenté » évoqué dans l'enquête est celui qui transforme la réponse apportée par le client en conseil vérifié et documenté. Pour aller plus loin : Figen AI pour les conseillers en gestion de patrimoine, Figen AI pour la banque privée et le logiciel IA du conseiller augmenté.

Vos clients ont changé d'outil, et vous ?

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Questions fréquentes

Selon l'édition spéciale du Baromètre de l'AMF publiée le 8 juin 2026, 11 % des Français
utilisent l'intelligence artificielle comme source d'information avant un placement, contre
42 % qui s'adressent à un conseiller bancaire ou financier. La proportion atteint 19 % chez
les moins de 35 ans et 4 % chez les plus de 55 ans
([AMF](https://www.amf-france.org/fr/actualites-publications/communiques/communiques-de-lamf/edition-speciale-du-barometre-amf-encore-peu-utilisee-dans-les-pratiques-dinvestissement)).
Comme une hypothèse à vérifier. Le conseiller la confronte au texte en vigueur, aux conditions
du dispositif et à la situation du foyer, explique ce qui s'applique, puis consigne son
analyse au dossier. Cette trace protège le client comme le cabinet.
Une IA grand public répond à partir de contenus publics, sans connaître le client. Figen AI
travaille sur le dossier du cabinet, cite ses sources, calcule avec des outils déterministes
et s'intègre aux parcours de conformité. La réponse peut ainsi entrer dans un livrable client.
Oui. Les données sont hébergées en France, aucun modèle n'est entraîné sur les données des
clients et les actes réglementaires comme les partages disposent d'une piste d'audit. Le
détail figure dans les [questions fréquentes](/questions-frequentes).
L'enquête de Laurence Boccara, « Ces clients qui défient leur banquier avec l'IA », a été
publiée le 14 septembre 2026 sur
[lesechos.fr](https://www.lesechos.fr/patrimoine/placement/on-les-detecte-parce-quils-emploient-des-termes-trop-techniques-en-rendez-vous-ces-clients-qui-defient-leur-banquier-avec-lia-2251308).

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